L’urgence écologique et environnementale

Une urgence écologique : nous détruisons la planète et l’environnement

réchauffement climatique Depuis la révolution industrielle à la fin du XVIIIe siècle, le développement de nos Sociétés et de notre mode de vie s’est uniquement basé sur l’exploitation des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon…). Or l’extraction de ces matières premières, leur raffinage et leur utilisation à des fins énergétiques et de propulsion rejettent de nombreux gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, dioxyde de souffre, oxyde d’azote, sulfure d’hydrogène…) comme des particules fines (suies…) et du mercure : un vrai problème écologique qui détruit notre environnement et qui sont aussi la cause de nombreux problèmes sanitaires et maladies.
En 2007, l’ONU rappelait dans son rapport GEO-4 que « les liens entre l’exposition aux polluants atmosphériques et les problèmes sanitaires humains ne font aucun doute. » On estime que la pollution de l’air a été à l’origine de 70 000 morts prématurées par an aux États-Unis. De quoi frémir.

Une solution simple : réduire les émissions de gaz à effet de serre

réduire les gaz à effet de serre L’ensemble de la planète Terre a connu un réchauffement estimé à environ 0,85°C depuis 1880. Et sans une réduction rapide des émissions de gaz à effet de serre, le climat de la terre pourrait se réchauffer de 0,3 °C et 4,8 °C d’ici la fin du siècle, selon les différents scénarii synthétisés dans le 1er volet du 5e rapport rédigé par les climatologues du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) de septembre 2013.
Avec pour conséquences écologiques connues : augmentation du niveau de la mer, disparition d’espèces animales et végétales, fonte des glaces aux pôles, apparition de nouvelles maladies, augmentation des catastrophes naturelles, progression des déserts, changement des modes de vie, réfugiés climatiques…
› VIDEO : les connaissances scientifiques sur le changement climatique

Un problème économique : la raréfaction des énergies fossiles

raréfaction des énergies fossiles Les plus cyniques et les climato-sceptiques se feront convaincre par cette réalité prégnante : les énergies fossiles que nous utilisons comme le pétrole (34%), le charbon (27%) et le gaz naturel (21%) sont en voie de raréfaction (source : Agence Internationale de l’Energie : World Energy Outlook 2009). Selon les prévisions, les réserves de ces combustibles fossiles ne répondront plus à nos besoins d’ici 30 à 50 ans : le pic de découverte de réserves de pétrole a eu lieu en 1964 et le pic de production (le fameux pic pétrolier ou « peak-oil ») a été atteint entre 2005 et 2010.
Conséquences inévitables : d’intenses frictions économiques liées à l’augmentation continue et massive des prix de ces énergies fossiles, des tensions géopolitiques accrues et à terme une situation de pénurie mondiale.

Un défi nécessaire : trouver des alternatives viables, pérennes et efficaces

alternatives viables Face à ces enjeux et cette urgence écologique et environnementale, il nous faut rapidement trouver des alternatives viables, pérennes et efficaces aux énergies fossiles et polluantes et choisir de nouvelles voies. Parmi elles, le recours aux énergies nouvelles et renouvelables à la place des dérivés du pétrole pour nous chauffer et nous déplacer est une des solutions que chacun peut choisir à un niveau individuel.
En matière de transports, cela passe par redéfinir son rapport aux déplacements et adopter de nouveaux usages, mais aussi de remplacer nos voitures polluantes par les nouveaux véhicules de l’écomobilité, utilisant des sources d’énergies respectueuses de l’environnement. Autant écologique qu’humain et urbain, ce défi nécessaire est à la portée de chacun.