Les véhicules de l’écomobilité

La voiture électrique

écomobilité : voiture électrique Sans conteste, la voiture électrique est l’un des véhicules de l’écomobilité de demain : elle est écologique (22 grammes de CO2 par kilomètre rejetés), peu onéreuse (le prix de l’électricité sera toujours plus bas que celui du pétrole) et silencieuse. Si de nombreux progrès sont encore à faire pour améliorer le temps de recharge et l’accès à des bornes publiques, ou pour augmenter l’autonomie ou la vitesse, la technologie avance rapidement et la voiture électrique sera dans quelques années un sérieux concurrent pour remplacer les voitures à pétrole, dans les villes mais aussi dans les campagnes.
Dans quelques années, on pourra aussi compter sur l’arrivée pour le grand public d’une autre technologie prometteuse : l’hydrogène, déjà utilisée pour des applications industrielles (chariots élévateurs notamment).

Le scooter électrique

écomobilité : scooter électrique Le scooter aussi fait sa révolution électrique : de très nombreux fabricants ont lancé leurs modèles écologiques depuis quelques années et proposent à présent des véhicules très performants, surtout sur les petites cylindrées. Avec jusqu’à 100 kilomètres d’autonomie pour les meilleurs modèles, les scooters 50cc et 125cc sont très prisés par les jeunes mais aussi les actifs, lassés des embouteillages et des problèmes de stationnement. Et là encore, plus de nuisance sonore et un coût très bas à l’usage (pour le carburant, mais aussi l’entretien qui coûte moins cher !).
Le passage à l’électrique concerne aussi les motos, et l’on commence à trouver des modèles 250cc ou 500cc qui proposent une version électrique. Si les performances (vitesse notamment) restent très limitées, gageons que les constructeurs développeront bientôt des motos concurrentielles !

Le vélo

écomobilité : vélo Le vélo a 2 siècles ! Inventé en 1817 par Karl Drais von Sauerbronn, le vélocipède reste pourtant un des meilleurs véhicules mécaniques pour se déplacer : il est par exemple 4 fois plus efficace que la marche pour un même effort énergétique ! Pratique et légère, la « bicyclette » chère à Yves Montand est un des véhicules préférés des français.
A vélo, plus de problèmes de bouchons : on se faufile partout ! De même, on peut se garer n’importe où… à condition toutefois d’avoir un endroit où le cadenasser ou le ranger. Seul vrai bémol du vélo, la distance à parcourir et la vitesse, à moins d’être un cycliste chevronné : difficile d’aller très loin et rapidement, quand on sait que la moyenne en ville d’un cycliste est de 16 km/h et que l’on se fatigue souvent vite.

… ou mieux, le vélo électrique

écomobilité : vélo électrique Mando Footloose Dernière vraie innovation en matière d’écomobilité, le vélo électrique cumule les qualités. Aussi maniable qu’un vélo dans la circulation, il permet d’aller plus loin et plus vite grâce à sa propulsion électrique : un moyen agréable de circuler sans se fatiguer ! Toutefois, les modèles actuels sont souvent peu pratiques et fonctionnels : avec une batterie à détacher pour la recharger chez soi (ce qui n’améliore pas l’esthétique…), des temps de recharge longs qu’il faut anticiper et avec un risque de vol accru, l’immense majorité des vélos électriques n’est pas adaptée à tous.
Mais une nouvelle génération de vélos électriques est arrivée et résout ces inconvénients, à l’image du vélo électrique Mando Footloose : léger et pliable pour l’emmener partout avec soi, doté d’une batterie intégrée que l’on peut aussi recharger en pédalant et donc aller plus vite et plus loin, ce vélo n’en oublie pas pour autant le design puisqu’il a gagné plusieurs prix en 2013 !

Le skate, le roller, la trottinette…

écomobilité : skate, roller, trottinette Loin d’être le seul apanage des enfants et adolescents, les skates, rollers et trottinettes sont sortis des rayons « sports et loisirs » des magasins pour devenir de véritables modes de transport urbains : qui n’a pas vu de jeunes actifs filer sur les trottoirs sur une trottinette pour rejoindre son bureau ?
A la mode, ils ne sont pas pour autant sans défaut : au-delà de nécessiter d’être très sportif, ils nécessitent un bon équilibre et un apprentissage long et souvent douloureux, surtout qu’ils sont réputés pour ne pas être très stables. Sans compter qu’interdits sur la chaussée (la législation leur impose de rester sur les trottoirs), ils représentent souvent un danger pour soi et pour les autres… et qu’ils sont souvent interdits dans les immeubles, les magasins ou le métro : il faut donc déchausser ses rollers ou replier sa trottinette.


… ou mieux : le gyropode

écomobilité : gyropode Ninebot Popularisé par la marque Segway, le gyropode n’est pas qu’un gadget pour les balades touristiques ou les opérations de street-marketing. Capable d’aller partout quel que soit le terrain (bitume, mais aussi herbe, terre ou sable), le gyropode permet de rallier de longues distances sans aucune fatigue et de manière écologique, puisqu’il émet moins de particules de CO2 dans l’atmosphère que la marche ! Toutefois, les modèles précédents étaient souvent peu esthétiques, très gros, lourds, peu stables et horriblement chers (près de 7500 euros !), ce qui a freiné leur développement.
Mais là encore, de nouveaux modèles ont fait leur apparition et comblent toutes les lacunes des gyropodes, comme le Ninebot : beau, ultra-stable grâce à un giratoire intelligent, petit, léger et pliable (il peut se ranger dans n’importe quel coffre de voiture), il a aussi l’avantage d’être enfin accessible sans se ruiner.